Domaine historique du moulin à huile d'olive à vendre, Milas

Bodrum

4 500 000 $

En bref

Chambres10
Salles de bain10
Surface intérieure370 m²
Type de bienvillas
EmplacementBodrum

À propos de ce bien

Milas s'étend sur la vieille plaine agricole que l'Antiquité appelait Mylasa, et c'est un pays d'oliviers depuis aussi loin que remontent les archives. En 1850, on y a bâti un moulin pour presser la récolte des oliveraies alentour ; il a travaillé chaque automne, génération après génération. Le bâtiment est toujours debout, toujours en pierre : c'est aujourd'hui un domaine privé de trois maisons, au milieu d'une oliveraie en exploitation de plus de 8 000 m². La restauration a été menée avec assez de soin pour que les presses en fonte d'origine n'aient jamais quitté leur place.

Ce sont d'ailleurs elles que l'on voit en premier en entrant. Elles se tiennent là où elles se sont toujours tenues, sous une haute charpente de bois, dans ce qui est devenu la grande salle : la longue table à manger juste à côté, une cheminée pour tenir l'autre extrémité. Les vieux outils de la récolte, râteaux de bois et planches de pressage, sont accrochés aux murs chaulés comme des tableaux. Le soir, le feu allumé et la pierre rendant la chaleur de la journée, la pièce devient un lieu où l'on se réunit plutôt qu'un lieu que l'on traverse.

Dix chambres se répartissent entre trois bâtiments de pierre distincts, chacune avec sa salle de bains privative : une grande famille ou un groupe d'amis partage ainsi le domaine sans jamais partager un mur. Six d'entre elles occupent l'ancienne fabrique elle-même, dans quelque 250 m² de surface habitable où se trouve aussi la cuisine — d'échelle industrielle et équipée pour cuisiner sérieusement, ce qui fait toute la différence entre un dîner à quatre et une tablée de vingt. La maison du gardien ajoute deux chambres, et la maison d'amis de 120 m² s'ouvre sur l'oliveraie par des baies vitrées toute hauteur.

Dehors, la terre travaille tout autant. Une piscine est installée parmi les arbres, un foyer de pierre entouré de sièges sous les oliviers, un potager qui produit toute la saison et un enclos où l'on garde moutons et poules. Une cabane de loisirs, un atelier, une salle de sport et une bibliothèque complètent l'ensemble. L'eau vient des puits du domaine, et des panneaux solaires doublés d'un groupe électrogène lui permettent de fonctionner seul — un vrai luxe si loin dans la campagne, et la raison pour laquelle on s'y sent à l'écart sans jamais s'y sentir coupé du monde.

La marina la plus proche est à dix minutes, les plages de la mer Égée à quinze, l'aéroport de Bodrum–Milas à quarante-cinq : le domaine reste accessible depuis n'importe où tout en vivant à part. Il ferait un ensemble familial, un hôtel de charme, une retraite bien-être ou un lieu d'événements aussi bien qu'il fait une maison, et il se situe très au-dessus du seuil de 400 000 dollars ouvrant droit à la citoyenneté turque par investissement. Les lieux qui ont 175 ans derrière eux arrivent rarement sur le marché.

4 500 000 $WhatsApp