613 biens

Louer son bien en Türkiye

613 biens, de 80 k $ à 50 M $, vus sous l'angle de la deuxième question que pose tout propriétaire vivant à l'étranger : peut-il rapporter pendant que je n'y suis pas ? La réponse dépend bien plus du règlement de l'immeuble et de la saison locale que du quartier, et les sections ci-dessous portent sur ce qu'une annonce ne montre pas.

Longue ou courte durée, un choix plus lourd qu'il n'y paraît

La location longue durée est simple à peu près partout : un bail de douze mois à quelqu'un qui vit et travaille sur place, une gestion légère, un revenu régulier en livres turques. C'est ce que font en réalité la plupart des propriétaires étrangers à Istanbul, et c'est le modèle qui réserve le moins de surprises.

La location touristique de courte durée est réglementée en Türkiye et suppose une autorisation au niveau de l'immeuble. Beaucoup des résidences les mieux tenues l'interdisent purement et simplement — délibérément, pour protéger les résidents — ce qui signifie que le projet locatif d'un appartement peut être juridiquement impossible, aussi séduisant que soit l'emplacement. Établissez-le avant l'achat et non après : c'est la contrainte qui détruit le plus souvent un modèle locatif.

Sur la côte, la saison est tout le calcul

Un bien à Bodrum ou à Antalya ne se loue pas douze mois ; il se loue les semaines où le marché est là, à des tarifs qui reflètent la rareté de ces semaines. Toute projection obtenue en multipliant un tarif de haute saison par une année entière est une fiction. La version honnête, c'est le nombre de semaines réellement occupées multiplié par un tarif réaliste, moins la gestion, moins les charges qui continuent de courir pendant les mois vides.

Les biens urbains font l'inverse et c'est bien plus ennuyeux, ce qui est justement l'intérêt : des tarifs plus bas, une occupation quasi complète, et un revenu qui ne dépend pas d'un été. Les propriétaires qui veulent du revenu plutôt qu'une maison de vacances finissent généralement à Istanbul une fois le calcul fait des deux côtés.

Qui fait le travail

Il faut bien que quelqu'un détienne les clés, accueille les locataires, s'occupe de la chaudière et règle les charges. En domaine géré, une partie est comprise ; le reste revient à une société de gestion qui prend un pourcentage du loyer. Les biens isolés demandent que tout soit organisé en propre, et un propriétaire absent sans gestionnaire fiable est à une canalisation percée d'une très mauvaise année.

Nous gérons des biens dans nos propres marchés au lieu de sous-traiter, ce qui fait aussi que nos conseillers savent ce qu'un bien rapporte réellement plutôt que ce qu'une projection annonce. Posez la question avant d'acheter — voyez ce qu'implique la propriété et ce qu'elle coûte.

Questions fréquentes

Faut-il une licence pour louer en courte durée ?

La location touristique de courte durée est réglementée et suppose une autorisation, y compris l'accord au niveau de l'immeuble. Comme beaucoup de programmes l'interdisent dans leur propre règlement, c'est le premier point à vérifier — avant la question de la licence, et avant l'achat.

Comment les loyers perçus sont-ils imposés ?

Ils sont imposables en Türkiye avec une déclaration annuelle, et votre pays de résidence peut également avoir un droit d'imposition selon la convention entre les deux. C'est une question pour un comptable, et nous vous en présenterons un plutôt que de deviner.

Peut-on louer un bien acheté dans le cadre du programme de citoyenneté ?

Oui. La mention de trois ans vous empêche de vendre, pas de louer. Le revenu perçu pendant la période de détention est souvent ce qui rend ces trois ans confortables, et il vaut donc la peine de choisir un bien capable de rapporter pendant ce temps.

Quel rendement puis-je espérer ?

Une fourchette, pas un chiffre, et une fourchette qui dépend de la ville ou de la côte, de la longue ou de la courte durée, et de la devise dans laquelle vous mesurez. Nous modélisons chaque bien contre les loyers comparables du même immeuble plutôt que sur une moyenne de quartier, et nous préférons une fourchette défendable à un chiffre séduisant.