613 biens

Où acheter un bien en Türkiye

613 biens sur l'ensemble de nos marchés, de 80 k $ à 50 M $. La Türkiye n'est pas un marché immobilier unique, et la traiter comme tel est l'erreur la plus coûteuse que commet un acheteur étranger : une ville, une côte et un lac de montagne ne se ressemblent en rien pour le prix, la saison ou la revente. Cette page est la carte. Si vous savez déjà où vous allez, rendez-vous à Istanbul, Bodrum, Izmir ou Antalya.

La première décision, c'est la ville ou la côte

Un bien urbain fonctionne douze mois par an. Il se loue en longue durée à des gens qui vivent là, il a sous lui un marché turc à la revente, et sa valeur suit l'économie plutôt que la saison touristique. Istanbul est le seul marché du pays qui ait une vraie profondeur à tous les niveaux de prix, et c'est pourquoi l'argent d'investissement s'y concentre.

Un bien côtier fonctionne une saison et reste vide le reste de l'année. Ce n'est pas un reproche — c'est ce qu'est une maison de vacances — mais tout en découle : le modèle locatif, les charges, la vitesse et le public de la revente. Ceux qui veulent les deux finissent en général avec un appartement en ville et une adresse côtière plus petite, plutôt qu'un seul bien qui tenterait d'être les deux.

Les marchés, en bref

Istanbul : le plus profond et le plus liquide, actif toute l'année, et le lieu des résidences de marque. Bodrum : le marché de résidence secondaire le mieux établi, base turque solide, saison courte, prix élevés. Izmir et sa côte : là où les Turcs vont pour eux-mêmes, plus régulier et moins exposé aux cycles de la demande étrangère. Antalya : le plus grand marché balnéaire et le plus international, l'offre neuve la plus abondante, et le plus grand écart entre un bon et un mauvais achat.

Viennent ensuite les spécialités : les maisons de lac de Sapanca, à distance de route d'Istanbul, et le bord d'eau du Bosphore, marché de quelques centaines de biens avec ses propres règles. Nous détenons du stock dans tous, avec des conseillers qui vivent dans le marché au lieu de le couvrir depuis un siège social.

Choisir sans visiter six régions

Répondez à trois questions avant de regarder la moindre annonce. Combien de semaines par an y serez-vous réellement ? Le bien doit-il produire un revenu, ou seulement ne rien coûter ? Et s'il fallait vendre dans trois ans, qui serait l'acheteur ? La troisième élimine plus de listes que les deux premières réunies, et c'est celle que la voie de la citoyenneté rend incontournable, puisque la mention de trois ans portée au titre lui donne une date.

Une fois ces réponses posées, le marché se désigne généralement de lui-même, et la recherche devient une conversation courte plutôt qu'un long défilement. C'est à cela que servent nos conseillers.

Questions fréquentes

Quelle ville turque convient le mieux aux acheteurs étrangers ?

Istanbul, si le bien doit rester liquide, se louer à l'année ou traverser un cycle sans perdre sa valeur. Les marchés côtiers valent mieux si le bien est d'abord pour votre usage. Il n'y a pas de réponse unique, et toute agence qui vous en donne une sans s'enquérir de vos intentions vend son stock.

Un étranger peut-il acheter partout en Türkiye ?

Presque. Les restrictions portent sur la parcelle et concernent surtout les zones militaires, ce que la vérification obligatoire détecte, et un petit nombre de nationalités connaît des limites plus larges. Nous contrôlons la parcelle avant que vous ne vous engagiez.

Est-ce le bon moment pour acheter ?

Cela dépend de votre devise, de votre horizon et de votre motif, et quiconque répond par un oui sans réserve ne vous conseille pas. Ce que nous ferons, c'est vous montrer ce que le marché précis qui vous intéresse a réellement fait, et vous dire franchement où nous voyons le risque.